
Je suis resté enchainé sur les parois de Ton monde,
Je me suis débattu, je T’ai insulté,
J’ai maudit Tes œuvres.
Mais rien ne m’a retiré de cet Amour,
Qui a attaché ma peau à Ton mur.
Les rapaces peuvent picorer mes pensées,
Les chiens lécher mes transports,
Rien ne peut me délivrer de Ton sortilège.
Ces chaînes sont faites de prières…
« Souviens-toi de qui tu es », forgé dans le métal,
Fusion des lettres du Grand Mensonge,
Sur lequel la Citadelle-des-égarés est bâtie.
A quand viendra le Silence-sans-retour,
La Libération de Tes charmes ?
N’as-Tu donc aucune pitié ?
Je me suis débattu, je T’ai insulté,
J’ai maudit Tes œuvres.
Mais rien ne m’a retiré de cet Amour,
Qui a attaché ma peau à Ton mur.
Les rapaces peuvent picorer mes pensées,
Les chiens lécher mes transports,
Rien ne peut me délivrer de Ton sortilège.
Ces chaînes sont faites de prières…
« Souviens-toi de qui tu es », forgé dans le métal,
Fusion des lettres du Grand Mensonge,
Sur lequel la Citadelle-des-égarés est bâtie.
A quand viendra le Silence-sans-retour,
La Libération de Tes charmes ?
N’as-Tu donc aucune pitié ?
M.
