mardi 8 janvier 2008

kalioham



Devant la porte du dernier temple,
Lorsque la sueur de tes voiles se disloque,
Lorsque la moiteur de tes fondations inonde mon désir,
Matamaya, oh combien je sais que tu m’as éternellement enchainé.
L’idée sourde que le temple est Maya, me réjouit qu’il demeure toi-même.
Le sang de mes jambes émasculées, à l’ouverture de ma racine,
Vibration d’une volonté intérieure, tu es le point noir.
Oh matamaya, mon cœur chante ton nom, bhavani, bhavani, bhavani.
Comme Shri Ramakrishna, L’unité m’est fade, je n’ai pas encore éjaculé.
Et je sais qu’en dormant ; au cœur du Grand Noir de tes cheveux,
Encore je penserais à toi.
Je t’ai demandé de me pulvériser mon amour,
Bhagvan Saï Baba de Shirdi m’en soit témoin,
Et qu’as-tu fait ? Tu m’as regardé de ton œil plus précieux que tous les diamants.
Comment une mère peut-elle pulvériser son enfant ?
Une amante ne pas se réjouir des bras de son aimé ?
Comment est il possible d’aimer à ce point Kaliji ?
Maheshvari, je ne peux que m’incliner à tes pieds.